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Amphibiens et Reptiles

Les salamandres

Il s’agit d’une espèce aquatique qui est de couleur brunâtre avec des points noirs. Elle peut atteindre plus de 40cm. Elle se trouve dans les rivières et lacs de grande taille ainsi que leurs tributaires, dont le Saint-Laurent.

Les grenouilles

Cette espèce est vulnérable. Elle est généralement de couleur brunâtre, pouvant mesurer jusqu’à 3,9cm. On la retrouve sur l’île Perrot ainsi que dans la Montérégie, parmi les friches, emprises de lignes électriques et boisées près des milieux humides.

Grenouille verte

Cette grenouille possède une coloration qui varie du vert au brun avec des tâches noires. Elle peut atteindre un peu plus de 10 cm. On la retrouve dans les cours et plans d’eau permanents mais elle se promène également dans les milieux humides temporaires et sur la terre ferme.

Ouaouaron

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Le Ouaouaron est plus aquatique que terrestre. Elle est d’une couleur verte pâle coloré uniformément ou parsemé de motifs de couleurs et de forme variables. Pouvant mesurer jusqu’à 20 cm, elle est la plus imposante grenouille du continent. On la retrouve dans des cours et plan d’eau permanents.

Les tortues

Cette tortue a été désignée vulnérable à un niveau provincial et préoccupante à un niveau fédéral. Elle possède une peau de couleur verte tout en étant parcourue de lignes jaunes. On peut y repérer une tâche jaune qui est située derrière chaque oeil. Elle peut mesurer jusqu’à 27 cm. On la retrouve dans le fleuve Saint-Laurent.

Tortue peinte

Cette tortue possède une dossière lisse et foncée ainsi que des écailles marginales qui sont marquées de motifs rouges. Sa tête et son cou ont des lignes et tâches jaunes et rouges. Son plastron est jaune et son motif foncé au centre. Sa carapace peut mesurer jusqu’à 20 cm. On la retrouve dans des étangs peu profonds et des petites baies tranquilles ainsi qu’une grande variété de milieux aquatiques.

Tortue serpentine
 

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Elle est la plus grosse des tortues d’eau douce au Québec ! Sa tête est grosse et sa carapace est d’une couleur brunâtre ou beige. Elle a une queue longue et incrustée d’écailles triangulaires. Sa carapace peut mesurer jusqu’à 50 cm. On la retrouve dans plusieurs milieux aquatiques dont les étangs, marais, petits cours d’eau et le long des rivières.
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Souper bénéfice de la ZIP: Une croisière pour le Saint-Laurent

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Les changements climatiques

Véritables mers intérieures et principale source du Saint-Laurent, les Grands Lacs semblent inépuisables. Pourtant, la réalité est toute autre et les eaux des Grands Lacs constituent une ressource non renouvelable, à l’instar de toute l’eau potable sur la planète. Bien que le volume total des lacs soit énorme, seule une infime portion de l’eau des Grands Lacs est renouvelée chaque année d’une année à l’autre. Héritage de la fonte des glaciers durant l’ère de la glaciation, les Grands Lacs sont davantage un immense plan d’eau qu’un véritable bassin versant. Il est donc nécessaire d’adopter une approche prudente dans la gestion de l’eau des Grands Lacs.

En considérant les différents scénarios des impacts du réchauffement climatique, la gestion commune du bassin versant des Grands Lacs sera ardue. Par exemple, on pourrait assister à une baisse importante du niveau d’eau dans le port de Montréal, ce qui aurait des impact importants sur l’économie de la région. En effet, des études et modèles prédisent une augmentation de l’évaporation, de la température moyenne et de la consommation humaine d’eau. Logiquement, il s’en suit qu’une baisse des niveaux et débits devraient être prévus. L’équilibre entre les besoins socio-économiques des municipalités en amont et de celles en aval pourrait aussi devenir ardu à assurer, car il est difficile de combler un manque d’eau en aval sans aggraver une situation déjà problématique en amont.

Impacts environnementaux

Plusieurs intervenants ont dénoncé la gestion strictement économique du débit du Saint-Laurent pour pallier les changements climatiques. Selon plusieurs, les problématiques environnementales seraient toutes aussi préoccupantes. Par exemple, les températures plus clémentes en hiver font en sorte que les glaces le long des côtes sont moins présentes et protègent moins le littoral des grandes tempêtes hivernales. Cela se répercute sur la stabilité des berges qui pourraient perdre plusieurs mètres de sol d’année en année à cause de l’érosion.

PhotoExemple de changement des niveaux d’eau du Saint-Laurent (Pointe-aux-Trembles)

À la hauteur de Montréal, une diminution des débits pourrait complètement transformer le visage de la métropole. Étant donnée que presque la moitié des eaux se retrouvent dans la voie maritime, le Lac Saint-Louis et les bassins de La Prairie, qui montrent une profondeur moyenne de moins de 3 mètres, pourraient disparaître en partie. De nombreuses terres exondés émergeraient du fleuve, entraînant de nombreuses problématiques comme la gestion des sédiments contaminés et la propriété de ces nouvelles terres.

Les prévisions font également état d’une augmentation du nombre d’épisodes de précipitations intenses. Cette situation n’aiderait en rien la gestion déjà précaire des surverses d’égouts en temps de pluie.Par ailleurs, si les prévisions actuelles sur le réchauffement climatique se concrétisent, le débit du Saint-Laurent pourrait être plus affecté que prévu. En effet, selon les rapports du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), le réchauffement planétaire entraînerait une diminution des ressources en eau sur presque tout le continent. Une telle situation exercerait une forte pression sur les ressources d’eau, déjà abondamment utilisées, du sud-ouest des États-Unis et cela entraînerait des conséquences directes sur le fleuve Saint-Laurent.

Plusieurs conséquences peuvent être envisagées, une migration de la population américaine du sud vers le nord qui pourrait faire passer la population de la région des Grands Lacs de 40 millions à 60 millions; une immigration au Canada de réfugiés climatiques et une intensification de l’agriculture avec irrigation autour des Grands Lacs, principalement du lac Michigan. En effet, ce lac est entièrement sur le territoire américain et ne fait pas partie au sens strict des eaux limitrophes.

En somme, les changements climatiques et l’éventualité d’une sécheresse dans le sud des États-Unis nous amène à nous questionner sur les impacts de la diminution de l’eau présente dans les Grands Lacs et, par conséquent, de la diminution du débit du Saint-Laurent à Montréal. Il est donc important de stabiliser les débits actuels.


Impacts sur la navigation

Réalisée en 2005, le Rapport D’Arcy, la première étude sur les impacts des changements climatiques sur le transport maritime du fleuve Saint-Laurent, a démontré que, si l’année 2050 est une année où les précipitations seront inférieures à la moyenne, des mesures devront être prises pour pallier la baisse du niveau du fleuve, notamment par la construction de digues et le réaménagement de la voie maritime.

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Vague à Guy

…  un projet de protection des berges et d’accessibilité publique

PhotoÀ Montréal, on retrouve à deux endroits un phénomène particulier, celui des vagues stationnaires ! “Stationnaire”, car la vague ne se déplace pas, contrairement à une vague de surf classique.

La vague à Guy est une de ces deux vagues naturelles stationnaires présentes dans le fleuve Saint-Laurent à Montréal, l’autre vague étant située face à Habitat 67.

Le caractère stable et le courant modéré, en amont et en aval de la vague à Guy, en font un site de prédilection pour l’initiation des amateurs de surf de rivière, de kayak d’eau vive et de stand up paddle board.

Localisation

Coordonnées (DMS) : 45°25’10.1″N     73°36’11.9″W

La vague à Guy est située au niveau du Parc des Rapides, sur le territoire de l’arrondissement de LaSalle, entre les rues Raymond et Gagné au sud du boulevard LaSalle. On y accède par un sentier informel, le long de la piste cyclable des berges qui traverse le parc des Rapides.

Une problématique d’érosion

Ce site naturel est réputé et très utilisé. Lors des belles journées d’été, plus de 300 personnes peuvent le fréquenter  quotidiennement. En plus des usagers de l’eau, le site est fréquenté par plusieurs autres usagers : passants, cyclistes, résidents. Des bateaux de type jetboat s’approchent également de la vague.
Sa forte fréquentation cause toutefois d’importants problèmes d’érosion, qui affectent l’état et la stabilité des berges. En résumé, la vocation variée du parc riverain et des abords de la vague suscite autant d’engouement que de conflits d’usage.

Depuis 2010,

Devant ce constat, Accès Fleuve / Comité ZIP Ville-Marie a décidé d’initier une démarche de concertation afin de concevoir un projet de protection des berges et d’accessibilité publique à la vague à Guy qui serait accepté et appuyé par l’ensemble des acteurs impliqués.

Le premier jalon de cette démarche s’est formalisé par une rencontre avec les usagers qui s’est déroulée le 27 août 2014.
Vous pouvez consulter ici les documents relatifs à cette première rencontre :

  • Diaporama 1, Diaporama 2
  • Compte-rendu 27 août2014.

<span “font-size:8.0pt;mso-bidi-font-size:=”” 12.0pt;mso-ansi-language:#0400;mso-fareast-language:#0400″=””>L’interdiction totale d’accès au site n’est pas une option à envisager. En effet, le site est utilisé depuis plusieurs années et une industrie récréotouristique s’est développée autour de l’activité du surf de rivière à cet endroit.

Le projet élaboré consiste <span “font-size:8.0pt;mso-bidi-font-size:=”” 12.0pt;mso-ansi-language:#0400;mso-fareast-language:#0400″=””>à aménager d<span “font-size:8.0pt;mso-bidi-font-size:=”” 12.0pt;mso-ansi-language:#0400;mso-fareast-language:#0400″=””>es sites de mise à l’eau et de sortie ses à l’eau stabilisés, en amont et en aval de la vague, afin de concentrer le piétinement aux sentiers aménagés à cette fin. Cette stabilisation s’effectuerait avec des matériaux naturels (pierres de très grosse dimension – type «boulder») fixés grâce à un<span “font-size:8.0pt;mso-bidi-font-size:12.0pt;mso-fareast-font-family:arial;=”” mso-ansi-language:#0400;mso-fareast-language:#0400″=””> <span “font-size:8.0pt;mso-bidi-font-size:12.0pt;mso-ansi-language:#0400;=”” mso-fareast-language:#0400″=””>pieutage stabilisateur. Ainsi, plutôt que de piétiner la berge sur plusieurs mètres, les usagers marcheraient sur de grosses pierres sur deux ou trois<span “font-size:8.0pt;=”” mso-bidi-font-size:12.0pt;mso-fareast-font-family:arial;mso-ansi-language:#0400;=”” mso-fareast-language:#0400″=””> <span “font-size:8.0pt;=”” mso-bidi-font-size:12.0pt;mso-ansi-language:#0400;mso-fareast-language:#0400″=””>mètres, rendant ainsi le site sécuritaire et protégé de l’érosion.

<span “font-size:8.0pt;mso-bidi-font-size:=”” 12.0pt;mso-ansi-language:#0400;mso-fareast-language:#0400″=””>Parallèlement, les accès actuellement dégradés seraient restaurés avec des espèces végétales indigènes stabilisatrices de rives et adaptées aux conditions du site (saule,<span “font-size:8.0pt;mso-bidi-font-size:12.0pt;mso-fareast-font-family:=”” arial;mso-ansi-language:#0400;mso-fareast-language:#0400″=””> <span “font-size:8.0pt;mso-bidi-font-size:12.0pt;mso-ansi-language:=”” #0400;mso-fareast-language:#0400″=””>cournouiller, etc.). De plus, en favorisant des espèces arbustives, les secteurs à préserver seraient moins fréquentés.

En mars 2015,

La Ville de Montréal a dévoilé son Plan de l’eau, dans lequel est inscrit le projet d’Aménagement des berges aux vagues éternelles, dont celui de la vague à Guy.
La Ville prévoit de réaliser des études de caractérisation écologique (impacts environnementaux sur la faune, la flore et l’état des berges) ainsi que de mettre en place un comité de pilotage pour évaluer le type d’aménagement requis.Accès Fleuve / Comité ZIP Ville-Marie se réjouit de la décision de la Ville de mener à terme un projet d’aménagement du site. Convaincus de la nécessité d’une concertation autour de ce projet, nous avons entamé des démarches auprès de la Ville pour proposer notre appui quant à la poursuite de la démarche de concertation.
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Le cyclotourisme

Le cyclotourisme est en plein essor sur le territoire du Comité ZIP Ville-Marie. Avec l’émergence des vélos libre-service Bixi le cyclotourisme est devenu un secteur touristique majeur. Tant sur les rives de la rivières des Prairies, que celle du canal de Lachine, de la digue de la voie maritime et du Saint-Laurent, d’agréables pistes cyclables ont été aménagés. Ces pistes s’intègrent en un véritable réseau qui comprend notamment des parcs municipaux et régionaux, comme le parc Angrignon, le pôle des rapides, le Récré-O-Parc et le prochain parc de la rivière St-Jacques.

Source : Tourisme Montréal

Le réseau de Montréal est relié à celui de la Rive-Sud par des navettes fluviales accessibles à Lachine, au Vieux-Port, à la promenade Bellerive, à l’île Charron et au parc national des Îles-de-Boucherville. Il est aussi possible d’emprunter l’estacade du pont Champlain, la piste cyclable du pont Jacques-Cartier ainsi que la passerelle des Écluses de Saint-Lambert via l’Île Notre-Dame (parc Jean-Drapeau) pour relier les deux réseaux. Ces pistes qui accueillent des milliers de cyclistes de partout dans le monde comportent certains parcours riverains des plus populaires.Picture

Le canal de Lachine : Longeant le canal sur 14.5 km entre le Vieux-Port, le marché Atwater, le parc René-Lévesques et le lac Saint-Louis, cette piste asphaltée est entièrement isolée de la circulation automobile. Il s’agit de l’une des pistes les plus empruntées de la métropole.

La piste cyclable  des berges :Parcours de 21,7 km entre Verdun (boul. Gaëtan-Laberge) et Lachine (55e Avenue), cette piste cyclable asphaltée longe les berges du Saint-Laurent, les rapides de Lachine et le Lac Saint-Louis. Cette piste cyclable continue et à l’écart des voitures est l’une des plus belles de l’île de Montréal.

Digue de la Voie maritime :Sans doute l’un des plus beaux parcours de la région, il est possible d’emprunter une longue piste cyclable au milieu du fleuve. S’étirant sur plus de 14 km entre l’île Notre-Dame et la ville de Sainte-Catherine, la piste emprunte le chemin de service construit sur l’étroite bande délimitant la Voie maritime (canal de la Rive-Sud) du bassin de La Prairie.  Ouverte depuis le début des années 1980, la piste cyclable de la Voie maritime est accessible par l’estacade du pont Champlain depuis Verdun, par l’île Notre-Dame, par la passerelle du pont Victoria à Saint-Lambert ou encore par le pont de l’écluse à Ste-Catherine.

Le tour de L’île des Sœurs : Situé sur les berges et traversant les quelques parcs de l’île, cette piste linéaire de 15 km fait le tour de l’un des endroits les plus cossus au Canada.  Il est possible d’y accéder par Verdun au moyen d’une piste longeant l’autoroute 15 et de continuer sa randonnée en empruntant le pont de l’estacade et en atteignant la voie maritime du Saint-Laurent.

La riveraine (Rive-Sud) : La piste cyclable La Riveraine longe la rive sud du fleuve Saint-Laurent dans la région de Montréal, de Sainte-Catherine jusqu’à Varennes, en passant par plusieurs municipalité incluant La Prairie, Saint-Lambert, Brossard, Longueuil et Boucherville entre autres. La distance totale est environ 42 km. La piste est en bonne partie située entre le fleuve et la route 132.  À Longueuil et Boucherville un traversier relit la piste cyclable La Riveraine au Parc national des Iles-de-Boucherville.…

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Historique du Plan Saint-Laurent

Le fleuve : notre patrimoine historique


Le Saint-Laurent a forgé l’identité culturelle québécoise. Dès leur arrivée en Amérique, les Européens furent fascinés par cet immense fleuve. C’est lui qui a permis au Québec, et à Montréal, de se développer. Tout y était rattaché : les communication, le commerce des fourrures, le transport, la guerre, l’alimentation.

Développement et croissance : dégradation de la santé du fleuve

Le développement économique du Québec et de la région des Grands Lacs a fortement contribué à la détérioration de la santé du Saint-Laurent. Pendant longtemps, on se préoccupait peu de ce qui y aboutissait du moment que le courant l’emportait. Le fleuve est vite devenu une canalisation servant à transporter les eaux usées des villes, des industries et des terres agricoles.

Au cours des années 50, les Québécois renoncent progressivement à s’y baigner et certaines espèces animales et végétales disparaissent. Vingt ans plus tard, la dégradation des eaux du fleuve atteint un seuil critique. Il faudra attendre 1978 pour que le gouvernement du Québec mettent en place un vaste programme d’assainissement des eaux usées municipales en construisant plus de 600 usines d’épuration. À la même époque, le gouvernement fédéral avait demandé à Environnement Canada de préparer un mémoire sur les priorités à établir pour le Saint-Laurent. Le ministre fédéral de l’environnement, dans un geste d’éclat, a même révélé publiquement le nom des cinquante entreprises les plus polluantes du Saint-Laurent. Bref, le terrain était fertile pour la première grande entente Canada-Québec sur le Saint-Laurent.

Plan Saint-Laurent

Depuis 1988, les gouvernements du Canada et du Québec collaborent, sous la forme d’ententes quinquennales, nommées le Plan Saint-Laurent, pour assurer la conservation, la protection et la restauration de l’écosystème du Saint-Laurent.

Première phase (1988-1993)

L’objectif de la première phase était de réduire de 90 % les rejets toxiques des 50 entreprises les plus polluantes. Constituée d’une trentaine de spécialistes en assainissement industriel, une équipe avait le mandat de négocier un plan d’assainissement avec chaque industrie concernée. L’initiative a du succès, car jusqu’alors les entreprises dérogeaient à leurs obligations en raison de la confusion de juridiction entre les deux paliers de gouvernement. Le taux de réduction des rejets toxiques avoisina finalement les 96 %.

Deuxième phase (1993-1998)

La seconde phase s’inscrivait dans la continuité de la première  : 56 nouvelles installations industrielles devaient assainir leurs rejets liquides.

Point tournant du Plan Saint-Laurent, on invite les communautés riveraines à s’impliquer dans la restauration du Fleuve. On donne alors le mandat à Stratégies Saint-Laurent (SSL) de coordonner dix Comités ZIP (zone d’intervention prioritaire) nouvellement créés. Les comités ZIP, soutenus par Environnement Canada, avaient alors comme mandat d’organiser des consultations publiques afin d’atteindre un consensus sur les actions prioritaires à mener dans leur zone respective d’intervention. Ce consensus prenait la forme d’un Plan d’action et de réhabilitation écologique (PARE).

Troisième phase (1998 – 2003)


Durant le troisième plan quinquennal, le nombre de comités ZIP passe de 10 à 14. Sont également mis sur pied quelques tables de concertation, dont celui sur la navigation. Son mandat était d’harmoniser les pratiques de navigation (commerciale et de plaisance) en tenant compte de la protection des écosystèmes. Grâce au Comité, l’industrie maritime a apporté des changements concrets et durables à ses pratiques.

Est également mis sur pied leprogramme de Suivi de l’état du Saint-Laurent. Ce dernier regroupe six ministères (Environnement Canada, le Ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs du Québec, Pêches et Océans Canada, le Ministère des Ressources Naturelles et de la Faune du Québec, l’Agence Spatiale Canadienne et l’Agence Parcs Canada). Ils mettent désormais en commun leurs connaissances sur l’évolution du fleuve.

Les premiers résultats ont été dévoilés en 2003. Ils révèlent que le Saint-Laurent est en meilleure santé que durant la seconde moitié du XXe siècle, mais que son état est tout de même critique. Quant à lui, le comité de navigation a été mis sur pied en 1998.

Quatrième phase (2005-2010)

La finalité de cette quatrième phase est le projet de Gestion intégrée du Saint-Laurent (GISL). L’objectif de cette phase est d’élaborer un processus de gestion par concertation et par consensus auquel pourraient prendre part les décideurs, les usagers du Saint-Laurent, la société civile, ainsi que les Premières nations. La …

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Habitats du poisson dans la Grande région de Montréal

La grande région de Montréal abrite de grands herbiers, ainsi que de nombreuses zone de frai, situés entre autres dans les rapides du Saint-Laurent ainsi que dans le Lac Saint-Louis. Ces habitats favorisent la vitalité des eaux du fleuve et il est à noter que les rapides de Sainte-Anne ont été déclarés « sanctuaire de pêche ». Ce statut a pour but de protéger les géniteurs qui se rassemblent en grand nombre dans cette aire de reproduction. On retrouve également la plus importante frayère d’esturgeon jaune au Québec dans la rivière des Prairies, ainsi qu’une des deux frayères connues au Québec de l’alose savoureuse.

En revanche, l’étalement urbain, la création de l’autoroute 132 et du Port de Montréal se sont réalisés au détriment des milieux humides et des herbiers aquatiques nécessaire à la reproduction de nombreuses espèces de poissons. Ainsi le nombre d’espèce est moins élevé dans ces secteurs.

Frayères

PhotoDe nombreuses frayères se retrouvent sur tout le territoire d’Accès Fleuve / Comité ZIP Ville-Marie. Dans le secteur du lac Saint-Louis, on a recensé six zones de frayères, tandis que 16 frayères ont été identifiées dans les rapides de Lachine, 11 dans le petit bassin de La Prairie et 4 dans la région de Longueuil. Plus précisément, le bassin de la Prairie est une frayère pour les salmonidés et les maskinongés.

Circulation des poissons

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Avec les nombreux aménagements urbains, les poissons ne circulent pas aisément sur le territoire. Tout d’abord, des milliers d’alose savoureuse, un poisson de mer, meurt chaque année en tentant de traverser le barrage sur la rivière des Prairies au niveau de l’île de la Visitation. Pour réduire les dommages, Hydro-Québec arrête les turbines lorsque des groupes de poissons se préparent à franchir l’obstacle. En ce qui concerne le Canal de Lachine et le petit bassin de La Prairie, ce sont les écluses qui bloquent la circulation des poissons.

Ensemencement dans la région de Montréal

Pendant de nombreuses années, le Ministère des Ressources naturelles et de la Faune a fait de l’ensemencement dans la région de Montréal pour soutenir la pêche, principalement à la truite. Depuis 1994, il est possible pour les municipalités de faire une demande de subvention pour l’ensemencement via le Programme de soutien financier pour l’ensemencement des lacs et des cours d’eau.
Description du programme

Plan d’eau Nb d’espèces Nb de familles Espèces importantes
Lac Saint-Louis 88 24 Perchaude, doré, meunier noir
Fleuve au niveau
de Longueuil
58 23 Perchaude, meunier noir, barbotte brune
Rapides de Lachine 66 23 Perchaude, l’omble de fontaine, le saumon coho, la truite fardée
Canal de Lachine 15
Rivières des Prairies Esturgeon jaune, alose savoureuse
Rivière Saint-Jacques 35
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Aménagement d’une frayère sur la rivière Saint-Jacques

La rivière Saint-Jacques, située entre Brossard et LaPrairie, est l’une des dernière rivières naturelles de la grande région de Montréal. De larges superficies de son bassin versant sont encore sous couvert forestier et de nombreux milieux humides sont connexes à la rivière. La rivière Saint-Jacques, vous le comprendrez, a donc une très grande valeur écologique. Cette situation privilégiée fait de celle-ci une zone de frai essentielle au maintien de plusieurs populations de poissons vivant dans le secteur.

L’embouchure de la rivière se situe entre les villes de Brossard et de LaPrairie, ce qui constitue tant un atout qu’un danger pour la rivière. Pour l’instant, la plaine inondable est protégée par les municipalité et la rivière peut évoluer plus ou moins naturellement. Par contre, elle est soumises aux pressions que l’ont retrouve souvent dans les milieux fortement urbanisés: Plantes envahissantes, ruissellement toxiques et pollution, présence humaine dérangeante pour la faune et la flore, etc.

Ces pressions sur le milieux naturels peuvent cependant être soulagées et nous avons entrepris le projet pour le faire!

Le projet – Phase 1: La concertation et les plans

Issue du défunt Atlas de restauration des rives du Saint-Laurent, la fiche 125 a servi de base à l’élaboration du projet. Bien entendu, le projet a largement évolué depuis que nous en avons entrepris la réalisation. La première phase du projet, réalisé grâce à la participation de la Fondation de la Faune du Québec (Programme AQHA – Volet principal), Environnement Canada (Programme Interactions Communautaires), et la Fondation TD des amis de l’environnement, a permis la réalisation des études préalables et la réalisation des plans et devis.

Fidèlement à notre approche de concertation, nous avons recruté un comité de suivi du projet afin de déterminer l’approche la plus réaliste et la plus pertinente pour créer de nouveaux milieux fluviaux, qui permettrait l’implantation d’une faune et d’une flore indigène et qui respecterait toute la réglementation en vigueur. Des représentants de Ministères provinciaux, de la Ville de Brossard, d’organismes environnementaux et d’autres entités ayant des intérêts dans la bonne réalisation du projet ont généreusement participé aux travaux du Comité.

De plus, nous avons mandaté la firme Terraformex environnement pour qu’elle réalise une étude Hydro-géomorphologique (étude d’impact des travaux) et la firme l’Esprit du lieu, pour la réalisation des plans et devis. Ces deux firmes ont aussi participé aux travaux du comité. Le schéma d’aménagement se trouve plus bas. Les plans et devis finaux peuvent être consultés à nos bureaux, contactez-nous pour prendre rendez-vous.

Bref, nous avons conçu un beau projet, duquel nous sommes fiers, et il a été déposé pour l’obtention du Certificat d’Autorisation nécessaire pour la réalisation des travaux, qui débuteront à l’hiver 2016.

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Shéma d’aménagement du site, Terraformex environnement pour Accès Fleuve / Comité ZIP Ville-Marie
Le projet – Phase 2: les travaux

Afin de préserver l’intégrité des sols, nous prévoyons procéder aux excavations nécessaires à l’hiver 2016. Cette stratégie a pour but d’éviter la compactions des sols du secteur sur lesquels nous devrons inévitablement circuler. Par la suite, les petits cours d’eau ainsi créés seront plantés d’espèces végétales indigènes qui permettront la création d’un méandre naturel pour la rivière Saint-Jacques.

Le risque principal de ce projet réside dans la propagation du roseau commun (phragmite), une espèce exotique envahissante particulièrement agressive. Ainsi, nous mettrons en place des barrière naturelles qui œuvrent via la compétition naturelle. En effet, des espèces telles le saule intérieur (Salix interior) peuvent être utilisées car elles offrent une compétition au phragmite pour l’utilisation des sols et poussent à une hauteur analogue. Bien entendu, un suivi de la situation après les travaux est prévue afin de réagir en cas de détection de l’espèce envahissante.

Bien que le montage financier pour la réalisation des travaux soit encore en cours d’élaboration, les travaux seront entrepris grâce à la participation financière d’Environnement Canada (Programme Interactions Communautaires), la Fondation de la Faune du Québec (Programme AQHA – Aménagement) et le Projet Eau bleue RBC. Pour nous aider à réaliser ce projet, il vous est possible de dédier un don à celui-ci (à titre personnel, ou via votre entreprise), Accès Fleuve / Comité ZIP Ville-Marie est dûment enregistré auprès de l’Agence de revenu

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