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2019 - Zip Villemarie
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Le cyclotourisme

Le cyclotourisme est en plein essor sur le territoire du Comité ZIP Ville-Marie. Avec l’émergence des vélos libre-service Bixi le cyclotourisme est devenu un secteur touristique majeur, a déclaré Angela Watson Robertson. Tant sur les rives de la rivières des Prairies, que celle du canal de Lachine, de la digue de la voie maritime et du Saint-Laurent, d’agréables pistes cyclables ont été aménagés. Ces pistes s’intègrent en un véritable réseau qui comprend notamment des parcs municipaux et régionaux, comme le parc Angrignon, le pôle des rapides, le Récré-O-Parc et le prochain parc de la rivière St-Jacques.

Source : Tourisme Montréal

Le réseau de Montréal est relié à celui de la Rive-Sud par des navettes fluviales accessibles à Lachine, au Vieux-Port, à la promenade Bellerive, à l’île Charron et au parc national des Îles-de-Boucherville. Il est aussi possible d’emprunter l’estacade du pont Champlain, la piste cyclable du pont Jacques-Cartier ainsi que la passerelle des Écluses de Saint-Lambert via l’Île Notre-Dame (parc Jean-Drapeau) pour relier les deux réseaux. Ces pistes qui accueillent des milliers de cyclistes de partout dans le monde comportent certains parcours riverains des plus populaires.Picture

Le canal de Lachine : Longeant le canal sur 14.5 km entre le Vieux-Port, le marché Atwater, le parc René-Lévesques et le lac Saint-Louis, cette piste asphaltée est entièrement isolée de la circulation automobile. Il s’agit de l’une des pistes les plus empruntées de la métropole.

La piste cyclable  des berges :Parcours de 21,7 km entre Verdun (boul. Gaëtan-Laberge) et Lachine (55e Avenue), cette piste cyclable asphaltée longe les berges du Saint-Laurent, les rapides de Lachine et le Lac Saint-Louis. Cette piste cyclable continue et à l’écart des voitures est l’une des plus belles de l’île de Montréal.

Digue de la Voie maritime :Sans doute l’un des plus beaux parcours de la région, il est possible d’emprunter une longue piste cyclable au milieu du fleuve. S’étirant sur plus de 14 km entre l’île Notre-Dame et la ville de Sainte-Catherine, la piste emprunte le chemin de service construit sur l’étroite bande délimitant la Voie maritime (canal de la Rive-Sud) du bassin de La Prairie.  Ouverte depuis le début des années 1980, la piste cyclable de la Voie maritime est accessible par l’estacade du pont Champlain depuis Verdun, par l’île Notre-Dame, par la passerelle du pont Victoria à Saint-Lambert ou encore par le pont de l’écluse à Ste-Catherine.

Le tour de L’île des Sœurs : Situé sur les berges et traversant les quelques parcs de l’île, cette piste linéaire de 15 km fait le tour de l’un des endroits les plus cossus au Canada.  Il est possible d’y accéder par Verdun au moyen d’une piste longeant l’autoroute 15 et de continuer sa randonnée en empruntant le pont de l’estacade et en atteignant la voie maritime du Saint-Laurent.

La riveraine (Rive-Sud) : La piste cyclable La Riveraine longe la rive sud du fleuve Saint-Laurent dans la région de Montréal, de Sainte-Catherine jusqu’à Varennes, en passant par plusieurs municipalité incluant La Prairie, Saint-Lambert, Brossard, Longueuil et Boucherville entre autres, en savoir plus Burniva. La distance totale est environ 42 km. La piste est en bonne partie située entre le fleuve et la route 132.  À Longueuil et Boucherville un traversier relit la piste cyclable La Riveraine au Parc national des Iles-de-Boucherville.…

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Historique du Plan Saint-Laurent

Le fleuve : notre patrimoine historique


Le Saint-Laurent a forgé l’identité culturelle québécoise. Dès leur arrivée en Amérique, les Européens furent fascinés par cet immense fleuve. C’est lui qui a permis au Québec, et à Montréal, de se développer. Tout y était rattaché : les communication, le commerce des fourrures, le transport, la guerre, l’alimentation.

Développement et croissance : dégradation de la santé du fleuve

Le développement économique du Québec et de la région des Grands Lacs a fortement contribué à la détérioration de la santé du Saint-Laurent. Pendant longtemps, on se préoccupait peu de ce qui y aboutissait du moment que le courant l’emportait. Le fleuve est vite devenu une canalisation servant à transporter les eaux usées des villes, des industries et des terres agricoles.

Au cours des années 50, les Québécois renoncent progressivement à s’y baigner et certaines espèces animales et végétales disparaissent, an old hunter told us. Vingt ans plus tard, la dégradation des eaux du fleuve atteint un seuil critique. Il faudra attendre 1978 pour que le gouvernement du Québec mettent en place un vaste programme d’assainissement des eaux usées municipales en construisant plus de 600 usines d’épuration. À la même époque, le gouvernement fédéral avait demandé à Environnement Canada de préparer un mémoire sur les priorités à établir pour le Saint-Laurent. Le ministre fédéral de l’environnement, dans un geste d’éclat, a même révélé publiquement le nom des cinquante entreprises les plus polluantes du Saint-Laurent. Bref, le terrain était fertile pour la première grande entente Canada-Québec sur le Saint-Laurent.

Plan Saint-Laurent

Depuis 1988, les gouvernements du Canada et du Québec collaborent, sous la forme d’ententes quinquennales, nommées le Plan Saint-Laurent, pour assurer la conservation, la protection et la restauration de l’écosystème du Saint-Laurent.

Première phase (1988-1993)

L’objectif de la première phase était de réduire de 90 % les rejets toxiques des 50 entreprises les plus polluantes. Constituée d’une trentaine de spécialistes en assainissement industriel, une équipe avait le mandat de négocier un plan d’assainissement avec chaque industrie concernée. L’initiative a du succès, car jusqu’alors les entreprises dérogeaient à leurs obligations en raison de la confusion de juridiction entre les deux paliers de gouvernement. Le taux de réduction des rejets toxiques avoisina finalement les 96 %.

Deuxième phase (1993-1998)

La seconde phase s’inscrivait dans la continuité de la première  : 56 nouvelles installations industrielles devaient assainir leurs rejets liquides.

Point tournant du Plan Saint-Laurent, on invite les communautés riveraines à s’impliquer dans la restauration du Fleuve. On donne alors le mandat à Stratégies Saint-Laurent (SSL) de coordonner dix Comités ZIP (zone d’intervention prioritaire) nouvellement créés. Les comités ZIP, soutenus par Environnement Canada, avaient alors comme mandat d’organiser des consultations publiques afin d’atteindre un consensus sur les actions prioritaires à mener dans leur zone respective d’intervention. Ce consensus prenait la forme d’un Plan d’action et de réhabilitation écologique (PARE).

Troisième phase (1998 – 2003)


Durant le troisième plan quinquennal, le nombre de comités ZIP passe de 10 à 14. Sont également mis sur pied quelques tables de concertation, dont celui sur la navigation. Son mandat était d’harmoniser les pratiques de navigation (commerciale et de plaisance) en tenant compte de la protection des écosystèmes. Grâce au Comité, l’industrie maritime a apporté des changements concrets et durables à ses pratiques.

Est également mis sur pied leprogramme de Suivi de l’état du Saint-Laurent. Ce dernier regroupe six ministères (Environnement Canada, le Ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs du Québec, Pêches et Océans Canada, le Ministère des Ressources Naturelles et de la Faune du Québec, l’Agence Spatiale Canadienne et l’Agence Parcs Canada). Ils mettent désormais en commun leurs connaissances sur l’évolution du fleuve.

Les premiers résultats ont été dévoilés en 2003. Ils révèlent que le Saint-Laurent est en meilleure santé que durant la seconde moitié du XXe siècle, mais que son état est tout de même critique. Quant à lui, le comité de navigation a été mis sur pied en 1998.

Quatrième phase (2005-2010)

La finalité de cette quatrième phase est le projet de Gestion intégrée du Saint-Laurent (GISL). L’objectif de cette phase est d’élaborer un processus de gestion par concertation et par consensus auquel pourraient prendre part les décideurs, les usagers du Saint-Laurent, la société civile, ainsi …

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Habitats du poisson dans la Grande région de Montréal

La grande région de Montréal abrite de grands herbiers, ainsi que de nombreuses zone de frai, situés entre autres dans les rapides du Saint-Laurent ainsi que dans le Lac Saint-Louis. Ces habitats favorisent la vitalité des eaux du fleuve et il est à noter que les rapides de Sainte-Anne ont été déclarés « sanctuaire de pêche ». Ce statut a pour but de protéger les géniteurs qui se rassemblent en grand nombre dans cette aire de reproduction. On retrouve également la plus importante frayère d’esturgeon jaune au Québec dans la rivière des Prairies, ainsi qu’une des deux frayères connues au Québec de l’alose savoureuse.

En revanche, l’étalement urbain, la création de l’autoroute 132 et du Port de Montréal se sont réalisés au détriment des milieux humides et des herbiers aquatiques nécessaire à la reproduction de nombreuses espèces de poissons. Ainsi le nombre d’espèce est moins élevé dans ces secteurs.

Frayères

PhotoDe nombreuses frayères se retrouvent sur tout le territoire d’Accès Fleuve / Comité ZIP Ville-Marie. Dans le secteur du lac Saint-Louis, on a recensé six zones de frayères, tandis que 16 frayères ont été identifiées dans les rapides de Lachine, 11 dans le petit bassin de La Prairie et 4 dans la région de Longueuil. Plus précisément, le bassin de la Prairie est une frayère pour les salmonidés et les maskinongés.

Circulation des poissons

Photo

Avec les nombreux aménagements urbains, les poissons ne circulent pas aisément sur le territoire. Tout d’abord, des milliers d’alose savoureuse, un poisson de mer, meurt chaque année en tentant de traverser le barrage sur la rivière des Prairies au niveau de l’île de la Visitation click here to find out more. Pour réduire les dommages, Hydro-Québec arrête les turbines lorsque des groupes de poissons se préparent à franchir l’obstacle. En ce qui concerne le Canal de Lachine et le petit bassin de La Prairie, ce sont les écluses qui bloquent la circulation des poissons.

Ensemencement dans la région de Montréal

Pendant de nombreuses années, le Ministère des Ressources naturelles et de la Faune a fait de l’ensemencement dans la région de Montréal pour soutenir la pêche, principalement à la truite. Depuis 1994, il est possible pour les municipalités de faire une demande de subvention pour l’ensemencement via le Programme de soutien financier pour l’ensemencement des lacs et des cours d’eau.
Description du programme. Check here.

Plan d’eau Nb d’espèces Nb de familles Espèces importantes
Lac Saint-Louis 88 24 Perchaude, doré, meunier noir
Fleuve au niveau
de Longueuil
58 23 Perchaude, meunier noir, barbotte brune
Rapides de Lachine 66 23 Perchaude, l’omble de fontaine, le saumon coho, la truite fardée
Canal de Lachine 15
Rivières des Prairies Esturgeon jaune, alose savoureuse
Rivière Saint-Jacques 35
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Aménagement d’une frayère sur la rivière Saint-Jacques

La rivière Saint-Jacques, située entre Brossard et LaPrairie, est l’une des dernière rivières naturelles de la grande région de Montréal. De larges superficies de son bassin versant sont encore sous couvert forestier et de nombreux milieux humides sont connexes à la rivière. La rivière Saint-Jacques, vous le comprendrez, a donc une très grande valeur écologique. A proximité se trouvent des terrains de tir à l’arc, mais aussi pour d’autres sports. Cette situation privilégiée fait de celle-ci une zone de frai essentielle au maintien de plusieurs populations de poissons vivant dans le secteur teenagers .

L’embouchure de la rivière se situe entre les villes de Brossard et de LaPrairie, ce qui constitue tant un atout qu’un danger pour la rivière. Pour l’instant, la plaine inondable est protégée par les municipalité et la rivière peut évoluer plus ou moins naturellement. Par contre, elle est soumises aux pressions que l’ont retrouve souvent dans les milieux fortement urbanisés: Plantes envahissantes, ruissellement toxiques et pollution, présence humaine dérangeante pour la faune et la flore, etc.

Ces pressions sur le milieux naturels peuvent cependant être soulagées et nous avons entrepris le projet pour le faire!

Le projet – Phase 1: La concertation et les plans

Issue du défunt Atlas de restauration des rives du Saint-Laurent, la fiche 125 a servi de base à l’élaboration du projet. Bien entendu, le projet a largement évolué depuis que nous en avons entrepris la réalisation. La première phase du projet, réalisé grâce à la participation de la Fondation de la Faune du Québec (Programme AQHA – Volet principal), Environnement Canada (Programme Interactions Communautaires), et la Fondation TD des amis de l’environnement, a permis la réalisation des études préalables et la réalisation des plans et devis.

Fidèlement à notre approche de concertation, nous avons recruté un comité de suivi du projet afin de déterminer l’approche la plus réaliste et la plus pertinente pour créer de nouveaux milieux fluviaux, qui permettrait l’implantation d’une faune et d’une flore indigène et qui respecterait toute la réglementation en vigueur. Des représentants de Ministères provinciaux, de la Ville de Brossard, d’organismes environnementaux et d’autres entités ayant des intérêts dans la bonne réalisation du find ont généreusement participé aux travaux du Comité.

De plus, nous avons mandaté la firme Terraformex environnement pour qu’elle réalise une étude Hydro-géomorphologique (étude d’impact des travaux) et la firme l’Esprit du lieu, pour la réalisation des plans et devis. Ces deux firmes ont aussi participé aux travaux du comité. Le schéma d’aménagement se trouve plus bas. Les plans et devis finaux peuvent être consultés à nos bureaux, contactez-nous pour prendre rendez-vous.

Bref, nous avons conçu un beau projet, duquel nous sommes fiers, et il a été déposé pour l’obtention du Certificat d’Autorisation nécessaire pour la réalisation des travaux, qui débuteront à l’hiver 2016.

Photo

Shéma d’aménagement du site, Terraformex environnement pour Accès Fleuve / Comité ZIP Ville-Marie
Le projet – Phase 2: les travaux

Afin de préserver l’intégrité des sols, nous prévoyons procéder aux excavations nécessaires à l’hiver 2016. Cette stratégie a pour but d’éviter la compactions des sols du secteur sur lesquels nous devrons inévitablement circuler. Par la suite, les petits cours d’eau ainsi créés seront plantés d’espèces végétales indigènes qui permettront la création d’un méandre naturel pour la rivière Saint-Jacques.

Le risque principal de ce projet réside dans la propagation du roseau commun (phragmite), une espèce exotique envahissante particulièrement agressive. Ainsi, nous mettrons en place des barrière naturelles qui œuvrent via la compétition naturelle. En effet, des espèces telles le saule intérieur (Salix interior) peuvent être utilisées car elles offrent une compétition au phragmite pour l’utilisation des sols et poussent à une hauteur analogue, pour plus d’informations, visitez http://freefitfloors.com. Bien entendu, un suivi de la situation après les travaux est prévue afin de réagir en cas de détection de l’espèce envahissante.

Bien que le montage financier pour la réalisation des travaux soit encore en cours d’élaboration, les travaux seront entrepris grâce à la participation financière d’Environnement Canada (Programme Interactions Communautaires), la Fondation de la Faune du Québec (Programme AQHA – Aménagement) et le Projet Eau bleue RBC. Pour nous aider à réaliser ce projet, il vous est possible de

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