Pêche
Bien que plus de 61% des Québécois croit qu’il est très ou assez dangereux pour la santé de consommer des poissons du Saint-Laurent[1], la réalité est toute autre. Il n'y a pas de recommandation visant à limiter la consommation de la plupart des espèces pêchées. On recommande seulement de ne prendre que quelques repas par mois des espèces prédatrices[2]. D’ailleurs, les teneurs en mercure de la chair des poissons pêchés à la hauteur de Montréal sont relativement faibles; elles sont même inférieures à celles qui sont mesurées dans de grands lacs-réservoirs de la forêt boréale, comme les réservoirs Gouin, Dozois, Cabonga, Baskatong, etc.
L’archipel de Montréal est une des zones les plus riches en diversité de poissons au Québec. Quelques 88 espèces se retrouvent dans ses eaux (Marsan et Ass., 1986 dans Tecsult inc., 1995). Sur le territoire du Comité ZIP, onze espèces sont considérées comme d’intérêt pour la pêche sportive ou commerciale. Des pêches commerciales destinées à la consommation ont d’ailleurs lieu chaque année dans les eaux de Montréal. Le potentiel pour la pêche sportive demeure encore sous-exploité.
Le lac Saint-Louis est le plan d’eau le plus pêché au Québec[3]. On y retrouve majoritairement de la perchaude, des grands brochets et des dorés jaunes. Du côté de la rivière des Prairies, le barrage et la centrale hydroélectrique ont modifié le régime hydrique. La gestion des vannes au printemps est donc délicate afin d’empêcher la mortalité de poissons qui dévalent à travers les turbines. La rivière fait aussi l’objet d’une attention scientifique particulière en raison de la présence dans la rivière des Prairies de la plus importante frayère connue d’esturgeon jaune[4]. Il est aussi possible de retrouver 15 espèces de poisson dans le canal de Lachine.
Références
[1] Léger Marketing. Le Saint-Laurent, Perceptions, Usages, Besoins en information. étude réalisée en 2001 auprès de 1004 québécois.
[2] Ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parc, Portrait régional de l’eau, Montréal, [En ligne], http://www.mddep.gouv.qc.ca/eau/regions/region06/06-mtl(suite).htm
[3] Ibid.
[4] Ibid.
L’archipel de Montréal est une des zones les plus riches en diversité de poissons au Québec. Quelques 88 espèces se retrouvent dans ses eaux (Marsan et Ass., 1986 dans Tecsult inc., 1995). Sur le territoire du Comité ZIP, onze espèces sont considérées comme d’intérêt pour la pêche sportive ou commerciale. Des pêches commerciales destinées à la consommation ont d’ailleurs lieu chaque année dans les eaux de Montréal. Le potentiel pour la pêche sportive demeure encore sous-exploité.
Le lac Saint-Louis est le plan d’eau le plus pêché au Québec[3]. On y retrouve majoritairement de la perchaude, des grands brochets et des dorés jaunes. Du côté de la rivière des Prairies, le barrage et la centrale hydroélectrique ont modifié le régime hydrique. La gestion des vannes au printemps est donc délicate afin d’empêcher la mortalité de poissons qui dévalent à travers les turbines. La rivière fait aussi l’objet d’une attention scientifique particulière en raison de la présence dans la rivière des Prairies de la plus importante frayère connue d’esturgeon jaune[4]. Il est aussi possible de retrouver 15 espèces de poisson dans le canal de Lachine.
Références
[1] Léger Marketing. Le Saint-Laurent, Perceptions, Usages, Besoins en information. étude réalisée en 2001 auprès de 1004 québécois.
[2] Ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parc, Portrait régional de l’eau, Montréal, [En ligne], http://www.mddep.gouv.qc.ca/eau/regions/region06/06-mtl(suite).htm
[3] Ibid.
[4] Ibid.