Les habitats naturels riverains du Grand Montréal
Malgré son fort taux d'urbanisation, le Grand Montréal compte encore plusieurs milieux naturels riverains qu'ils faut protéger afin de préserver la biodiversité de cette région et la santé du Fleuve Saint-Laurent.
Les milieux humides
Les milieux humides sont des habitats essentiels pour la faune ainsi qu’une grande diversité de plantes. Plus de 80 % des superficies de milieux humides du Saint-Laurent, présentes au début de la colonisation dans la région de Montréal, auraient disparus. Pour en savoir plus sur les milieux humides du territoire de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM), veuillez consulter les outils de la cartographie détaillée sur le site web de Canards Illimités Canada. http://www.ducks.ca/fr/province/qc/index.html
Les milieux humides possèdent de nombreux avantages au plan environnemental :
Les milieux humides possèdent de nombreux avantages au plan environnemental :
- En neutralisant un certain nombre de contaminants, ils réussissent à améliorer la qualité de l’eau.
- En atténuant l’impact des vagues, ils protègent les rives de l’érosion.
- Ils contribuent au renouvellement des eaux souterraines.
- Ils représentent des lieux de frai pour presque toutes les espèces de poissons présentes au Québec.
- Ils représentent des lieux favorables pour de nombreuses espèces d’amphibiens, de reptiles et de mollusques.
Île Charron

Transports Québec © Héritage Montréal
Située à l’intérieur des limites municipales de Longueuil, l’île Charron est la propriété de différents organismes privés et publics. Même si elle est limitrophe au parc provincial des Îles-de-Boucherville, elle n’en fait pas partie. Toutefois, elle en est une porte d’entrée. Cette île ne jouit d’aucun statut de protection particulier. L’île Charron abrite le Centre d’épuration de la Rive-Sud (CÉRS) et des structures du pont-tunnel Louis-Hippolyte-Lafontaine dans le prolongement de l’autoroute 25. On y retrouve aussi une piste cyclable s’intégrant au réseau du parc des Îles-de-Boucherville et de la Promenade René-Lévesque par le biais d’un bateau passeur.
Parc-nature du Bois-de-Saraguay (96 hectares)
Une des forêts parmi les mieux préservée de l'île de Montréal. Le boisé est composé d'érables argentés, d'ormes d'Amérique, de frênes de Pennsylvanie, de frênes noirs et d'essences rares tels l'érable noir, le chêne bicolore, le micocoulier et le micocoulier occidental. La Ville de Montréal voté un budget de 2.5 M$ en mai 2011 afin d'aménager ce parc et ainsi le rendre accessible à tous dès 2013.
Parc de la rivière Saint-Jacques
Le territoire couvert par ce projet s'étend sur plus de 1500 ha de milieu naturel situé majoritairement dans le bassin versant de la rivière Saint-Jacques. Il est divisé entre plusieurs municipalités, soit celle de Brossard, de La Prairie, de Carignan et de Saint-Jean-sur-Richelieu. Il comprend des habitats diversifiés, tel que forêt, marécage, marais, prairie humide et friches arbustives ou herbacées. Voir Rivière Saint-Jacques sous l'onglet projet.